oucou !

(c'est qui celle là ?)

Oui oui, c'est moi, Chapelière n°2, la honteuse la Mistinguette qui n'a pas posté d'articles depuis bien longtemps... Désolée :(

Aujourd'hui une chronique sur le meilleur album du MOOOOOONDE !!!!! The golden age de Woodkiiiiiid !

Album : « The Golden Age » de Woodkid

Déjà, l’objet en lui même est sublime. Un fond blanc, la tête de profil d’un homme qui porte une sorte de casque plein de piquants en une casquette par dessus. Waw se dit on, c’est beau !
Quand on l’ouvre, on trouve un petit papier bien plié. Quand on l’ouvre, on trouve sur une face un joli poster, et sur l’autre les paroles de toutes les chansons. Oui oui, TOUTES les paroles de TOUTES les chansons. Tout les chanteurs ne le font pas, mais c’est classe de les mettre, et bien utile pour moi qui adore chanter.
Le cd quant à lui est plus minimaliste. Noir, avec les clés blanches Woodkidesques dessus. Super beau.
Enfin, on commence à écouter.

Première chanson, « The Golden Age ». Idéal pour écrire, porté par la voix sublime de Yoann et par le piano derrière, et toujours le reste de son orchestre. Super chouette, une chanson plutôt joyeuse. Je dis bien plutôt hein, car les paroles ça donne ça (attention, il n’y a que le premier couplet. Et pour les autres aussi):

« Walking through the fields of gold
In the distance, bombs can fall
Boy we’re running free
Facing light in the flow
And in the cherry trees
We’re hiding from the world
But the golden age is over
But the golden age is over »

Et en français :

« Marcher à travers les champs d’or
au loin, des bombes peuvent tomber
Garçons nous courrons libre
Face à la lumière dans le flux
Et dans les cerisiers
Nous nous cachons dans le monde
Mais l’âge d’or est terminé
Mais l’âge d’or est terminé »

Deuxième chanson, la désormais classique Run boy run. Attention, vous êtes bien assis dans votre fauteuil, vous ne pouvez pas faire le moindre mouvement ? Ne l’écoutez pas, vous ne résiterez pas à au moins taper du pied en rythme.
Bref, assez rapide, entraînante et belle, elle s’écoute autant qu’elle se danse. Un petit extrait des paroles :

« Run Boy Run!
This world is not made for you
Run Boy Run!
They’re trying to catch you
Run Boy Run!
Running is a victory
Run Boy Run!
Beauty lays behind the hills »

Et en français :

« Cours garçon cours !
Ce monde n’est pas fait pour toi
Cours garçon cours !
Ils essaient de t’attraper
Cours garçon cours !
Courir est une victoire
Cours garçon cours !
La beauté se cache derrière les collines »

Ensuite, on a la délicieusment joyeuse « the great escape ». Peut-être est ce dû à son air de fête, où aux tambours qui ressemblent à la course heureuse d’un cheval, mais cette chanson me fait penser à un zentil et zoli royaume qui rentrerai victorieux d’un guerre ! Pour les paroles, en voilà quelques unes :

« Tell me that we’ll always be together
We’ll be riding horses all the way
Cause boy I feel that men are meant to be
More than the shadows of each other »

En français :

« Dis-moi que nous serons toujours ensemble
Nous chevaucherons toute la route
Parce que gars je pense que les hommes sont censés être
Plus que l’ombre de l’autre »

Puis, en quatrième, on a Boat Song. Bien que belle, j’aime cette dernière un peu moins que les autres, car je la trouve un répétitive et légèrement morne… Mais attention, elle est quand même super !
Quelques paroles, que je trouve sublimes :

« We packed our bags and said farewell
Untied the knot and raised the sail
We threw our hearts into the sea
Forgot all of our memories »

En français :

« Nous avons fait nos sacs et dit adieu
Dénoué le nœud et levé la voile
Nous avons jeté nos cœurs dans la mer
Oublié tous nos souvenirs »

Magistral, en cinquième, l’indescriptible « I love you ». Juste magnifique, et pour que j’aime une chanson d’amour… Mais celle là est… D’une harmonie, d’une beauté brute irrésistible. Juste magique.

« Where the light shivers offshore
Through the tides of oceans
We are shining in the rising sun »

En français :

« Là où la lumière frémit au large
Au fil des marées des océans
Nous brillons dans le soleil levant »

Après l’intense I love you, on s’octroie un peu de repos avec « The Shore ». Son rytgme est plus doux, mais la chanson tout aussi belles, et les paroles géniales comme je vous le montre (aller, j’me fait plaisir je met aussi le deuxième couplet ^^):

« I walked all day along the shore
I was made for loving you
I drown my pain in alcohol
How could you feel the same way too?

My feet will not walk anymore
So I guess you ought to know the truth
I wonder what I am made for
If I’m not meant to be with you »

En français :

« Je marchais toute la journée le long du  rivage
J’ai été fait pour t’aimer
Je noie ma douleur dans l’alcool
Comment pourrais-tu ressentir également la même chose ?

Mes pieds ne vont plus me porter
Alors je suppose que tu devrais savoir la  vérité
Je me demande pour quoi j’ai été fait
Si je ne suis pas censé être avec toi »

Ensuite, l’une de mes préférées. « Gosth Lights », tellement… A la fois, émouvante, qui bouge, et belle, juste belle comme le sont de toute manière toute les chansons de Woodkid…
Les paroles, comme toujours sont très sublimes :

« Waking up in a world surrounded by flames
Where everything I liked is about to fade
How could you be the one if you’re not the same
If in the hands of gods you have lost your way »

En français :

« Se réveiller dans un monde entouré par les flammes
Où tout ce que j’ai aimé, Est sur le point de s’estomper
Comment pourriez-vous être le même si vous et le seul
Si vous avez perdu votre chemin jusqu’aux mains des dieux. »

Puis, « Shadows ». Pas une seule parole ! Shadows s’écoute juste, en savourant le son des instruments…

En neuvième, on a « Stabat Mater ». J’aime énormément cette chanson où la voix de Yoann est vraiment bien mise en valeur. Ce que je veux dire, c’est qu’évidemment l’instru et les machines ont une place énorme, mais la voix de Yoann, à la fois profonde, grave et délicate est pour moi au premier plan…
Une voix qui met au premier plan des paroles particulièrement belles :

« In the glorious days, till we lost our ways,
Hey, do you recall when the war was just a game?
Now the wind ventures to other plains,
Hey, when will I see you again if I go? »

En français :

« Dans les jours glorieux, jusqu’à ce que nous perdons nos moyens,
Hey, te souviens-tu quand la guerre était juste un jeu ?
Maintenant, le vent s’aventure dans d’autres plaines,
Hey, quand vais-je vous revoir si je pars ? »

Puis, « Conquest of space ». Juste une bulle hors du temps, hors de tout, suspendue dans l’espace entre rêve et illusion…

« Stretched to the core of galaxies
Distorted city grids
By a black hole of vanity
Blossoms the age of greed »

En français :

« Etendu sur le noyau des galaxies
Les grilles de la villes déformées
Par le trou noir de la vanité,
La fleur de l’âge de la cupidité »

Ensuite, « Failling ». Court, sans paroles, angoissant, stressant, ce morceau prends presque à la gorge. Idéal pour faire la chute d’un de vos textes.

Puis, Where I live. Je l’aime un peu moins que les autres, car il est un peu répétitif… Mais on l’aime davantage quand on connais les paroles en français. Je ne peut pas mettre tout, mais je vous encourage à prendre deux minutes pour le faire.

« I’ve never seen the Northern Lights,
I’ve never seen the snow
I never walked across the ice
I ignore the ocean’s flow »

En français :

« Je n’ai jamais vu les aurores boréales,
Je n’ai jamais vu la neige
Je n’ai jamais marché sur la banquise
Je ne connais pas le flux de l’océan »

En avant dernière, l’incontournable, la parfaite, la géniale « Iron ». Que dire, que dire à part : écoutez ?

« Deep in the ocean, dead and cast away
Where innocences burn in flames
A million mile from home, I’m walking ahead
I’m frozen to the bones, I am
A soldier on my own, I don’t know the way
I’m riding up the heights of shame
I’m waiting for the call, the hand on the chest
I’m ready for the fight, and fate »

En français :

« Au fond de l’océan, mort et délaissé
Où des innocences brûlent dans les flammes
A un million de kilomètres de chez moi, j’avance
Je suis glacé jusqu’aux os, je suis
Un soldat livré à lui-même, je ne connais pas le chemin
Je gravis les hauteurs de la honte
J’attends l’appel, la main sur la poitrine
Je suis prêt pour la bataille et le destin »

En dernier, clôturant magnifiquement cet album quie st sans bul doute bourré de talent, « the other side ». Jolie chanson, qui ne me marque pas plus que ça, mais que j’aodre quand même.

« I heard a whisper on my shoulder
Pretending life is worth the fight
Oh can you hear the song of thunder
When fear strangles a soldier’s pride
And on the surface of the waters
Will dance reflections of the fire in the night »

En français :

« J’ai entendu un murmure sur mon épaule
Il prétendait que la vie valait le coup qu’on se batte
Oh peux tu entendre la chanson du tonnerre
Quand la peur étrangle la fierté d’un soldat
Et qu’à la surface des eaux
Danseront les reflets du feu dans la nuit »

Je ne vais pas m’étendre plus sur cet album, sinon demain on y est encore. Mais cet album est un incontournable, à ne manquer sous aucun prétexte.