Hakuna blablabla

18 juin 2014

Lune Mauve, Marilou Aznar

Eeeeeeeeeeet des tréfonds des ténèbres jaillit un cri luguuuuuuubre.

Bon. D'accord. Presque deux mois que rien n'a été posté...Fin d'année, prof surchargeants et flemme immense, je vais pas dresser le tableau trente trois fois.

*Trente quatre maintenant*

Une petite chronique pour me faire pardonner? 

*Même si il ne doit rester que deux toris cafards dans un coin pour te pardonner ma vieille*

*Tais toi petite voix*

Une fois n'est pas coutume, encore une série au nom gnangnan mais qui cache bien son jeu (je parle de celle-là pour ceux qui n'auraient pas suivi). Lune Mauve, tome 1, La Disparue de Marilou Aznar aux éditions Casterman. Pour son entrée au lycée, Séléné, seize ans, quitte sa Bretagne natale pour entrer au lycée Darcourt, prestigieux établissement du 16ème arrondissement de Paris (on va pas épiloguer ^^) où règne sa cousine, la froide, nymphomane et snob Alexia. Accumulant boulettes anti-popularité sur boulette anti-popularité, Séléné se perd dans les méandres des normes sociales de l'établissement, tout en s'interessant de plus en plus au passé de sa mère, disparue voilà dix ans. Elle découvre peu à peu que celle-ci ne venait pas de la Terre (vous vous attendiez à quoi?), mais d’un monde parallèle où une ancienne civilisation mésopotamienne s’est perpétuée, sous l’influence d’une lune intelligente adorée comme une divinité.

Assez difficile à résumer mais très agréable à lire. Il y a un curieux mélange entre le manque d'originalité "oh ma mère est extraterrestre et réapparait pour me dire de sauver son monde!" et l'étonnante singularité du roman, avec un monde hors-normes et surtout...Qu'on ne voit pas jusqu'à l'extrème fin du roman. Point original en effet: l'héroïne n'y met pas les pieds, tout du moins dans ce premier tome. On ne le voit qu'à travers des tableaux et des indices.

Petit bémol sur la pertinence, d'un côté très marquée par exemple pour le côté social (ah la société adolescente parisienne du 16ème...) et complètement foirée pour certains passages, retournements de situation divers beaucoup trop brutaux et peu réalistes et autres passages si prévisibles qu'on en baille d'avance

Un bon premier tome, j'attendrai que le second soit à la bibli mais une bonne série pour l'été ;)

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26 avril 2014

Chronique lecture: Le Parfum, de Patrick Süskind

Alors oui l'activité est très réduite en ce moment, la faute aux vacances. Aux vacances? Non je ne suis pas folle. C'est juste que les vacances accentuent la flemmardise c'est connu. Je reviens donc avec une tite chronique lecture très sympatique: Le Parfum, de  Patrick Süskind!

Résumé: Paris, XVIIIème siècle. La ville empeste. La population empeste, les rues empestent et surtout les cimetière empeste. C'est non loin de l'un d'eux que naît Jean-Bapiste Grenouille, derrière l'étal de poissonerie de sa mère qui le fourre avec les ordures comme tous ses frères et soeurs morts-nés. Sauf que cette fois l'enfant vit...Et crie. Fort. Très fort. Attirant l'attention des passants et des autorités qui condamnent la mère à la pendaison. Charmants débuts dans le monde non? Placés chez diverses nourrices, le petit Jean-Baptiste grandit, provoquant le malaise de tous sans explication notable à part "il ne sent pas comme il faut". Et c'est à ça que se résume le héros: les odeurs. N'en possédant pas lui-même, il développe parallèlement un don olfactif incroyable doublé d'une mémoire (olfactive toujours) illimitée. Il connait toutes les odeurs de Paris, et est capable de défragmenter toutes les parfums qu'il croise. Entrant comme apprenti chez un maître parfumeur, il crée des parfums de génie. Mais son but ultime, captuer l'odeur de ces femmes qui captivent le monde, le conduira sur la voie des assassins.


Avis: génial. Tordant. Incroyablement mené. Original. Mécaniquement sublime. Faire passer des odeurs par des mots, je crois que ça mérite d'être souligné. Critique assez courte oui, mais je ne vois pas quoi rajouter au génie.

 

Comment lire ce bouquin: pour éviter de transformer Hakuna en blog culinaire, je donnerai une recette pour chaque livre, avec adaptation. Pour lire Le Parfum tranquille, prenez une pomme (même si elle est mauvaise c'est pas grave), pelez et épépinez-la, coupez-la en morceaux dans une tasse, ajoutez une cuillère à café de sucre roux, saupoudrez de canelle ou de quatre épice, mettre 4 minutes au micro-onde et légèrement mélanger. Une compote rapide, super agréable à manger en lisant et qui embaume la cuisine ;) enjoy!

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13 avril 2014

Recettes au pluriel, tueries géantes et patata

Au risque de transformer ce blog en blog culinaire, oui, encore une plein de recettes! Des recettes spéciales, des tueries spécialement meurtrières et sanglantes!

On commence par un miracle...Une imitation d'une célèbre marque, plus saine, ultra gourmande, écologique, très simple et j'en passe, oui c'est possible... Voici une version home made home du Nutella!!!!! Elle est simple (à condition d'avoir un bon mixeur ;) ) et vachement bonne. C'est en sortant d'une chaîne de fast-food fast-good (chaine qui vise la qualité, le "luxe" des fast food) spécialisée dans les bagel (allez Bagelstein un tit coup de pub. SI vous en trouvez un, filez-y, je ferai un article dessus mais c'est une vraie tuerie ces restos) avec à la main un muffin fourré au Nutella Maison tellement bon que ça m'a donné envie de faire la même chose....Mais fallait bien sûr faire son Nutella soi-même. Allez on allume son ordi et on fouille. Comme d'hab j'ai mixé pas mal de recettes de blogs que j'avais quelques habitudes de fréquenter, voilà ma version, ou plutôt mes versions: une pour flemmards une pour les maniaques

Ingrédients flemmards:

-200 grammes de pralin (en vente dans les supermarchés avec les noisettes amandes et tout le bazar)

-140 grammes de chocolat au lait (de qualité s'il vous plait! On fait pas du bon Nutella sans bon chocolat ;) les bios sont souvent excellents)

-20 grammes de lait en poudre

-10 grammes de chocolat amer en poudre

-10 ml d'huile de tournesol ou de ce que vous voulez mais évitez huile d'olive ;) quoi que ça peut être bon...

-300 grammes de pate de noisette (idem que le pralin si vous en trouvez pas, prenez la version des maniaques ;) )

Réalisation: dans le mixer, mettez la pate de noisette et le pralin. Mixer une minute. Faire fondre le chocolat A LA CASSEROLE (on rappelle ici pour les non-initiés qu'on ne fait pas fondre le chocolat au micro-onde sauf cas exceptionnels. Ca devient tout dur et ça crame, surtout le chocolat au lait) en remuant bien, ça crame facilement. Le rajouter dans le mixer, avec le lait et le chocolat en poudre. Mettre enfn l'huile et mixer plusieurs minutes jusqu'à consistance désirée (2/3 minutes c'est souvent pile)

Mettre en pot!

Version maniaques (la différence c'est qu'on fait le pralin et la pate de noisettes soi-même)

-200 grammes de noisettes (le top du top c'est quand elles sont fraiches, achetées chez le maraicher, je parle même pas des cueillies dans le jardin ;) mais celles en sachet font parfaitement l'affaire)

-90 grammes de sucre en poudre

-140 grammes de chocolat au lait (de qualité s'il vous plait! On fait pas du bon Nutella sans bon chocolat ;) les bios sont souvent excellents)

-20 grammes de lait en poudre

-10 grammes de chocolat amer en poudre

-10 ml d'huile de tournesol ou de ce que vous voulez mais évitez huile d'olive ;) quoi que ça peut être bon...

-300 grammes de pate de noisette

Réalisation

Dans une poele, faire griller les noisettes jusqu'à ce que la peau soit bien noire (20 minutes environ), sans trop remuer. Les remuer dans une passoire puis les rouler dans un torchon, le but est d'enlever la peau. J'avoue que faut souvent le faire en partie à la main, c'est assez long...

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Mettre 100 grammes de ces noisettes dans une casserole avec le sucre en remuant, jusqu'à ce que le sucre caramélise et enrobe bien toutes les noisettes.

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Mettre ça dans le mixeur et broyer longuement. Ca fait d'abord une poudre puis une pate: arrêter quand la pate est bien lisse et mettre dans un bol à part

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Dans la cuve, mettre les noisettes restantes avec le sucre glace et mixer quelques minutes. Rajouter alors le pralin (noisettes au caramel) le chocolat fondu (CASSEROLE ON A DIT PAS AU LANCE FLAMME) le lait et le cacao en poudre, et l'huile. Mixer jusqu'à consistance désirée (2/3 minutes font l'affaire)

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La question des pots: on peut tout utiliser si ça ferme: vieux pots de Nutella, de moutarde, de confiture, au "pire" des verres fermés par du film plastique.

Pour avoir fait le test en goûtant sur une même tartine cette pâte maison et le Nutella, je peux dire que c'est...Choquant oui. Essayez vous verrez!

 

Autre recette pour flemmards: les p'tits pains des glandeurs: pas besoin de passer vingt minutes à pétrir la pâte! Et on peut varier les farines à l'infini! J'avais testé avec farine de chataigne et quelques noix: p'tits pains au goût Corse! Si vous avez pas de magasin bio etc, vous pouvez mettre juste de la farine blanche...Mais c'est moins bon ;)

Ingrédients:

-Farine: dans ceux que j'ai fait, 300 grammes de farine d'épeautre et 200 grammes de blé. La farine de blé "de base" est la T45 ou la T55, mais les autres (T65, 80, 110 et 150) sont parfaites, elles donneront juste des pains plus rustiques. La farine d'épeautre peut être remplacée par de la farine de seigle ou de kamut. On peut aussi mettre 350 grammes de farine de blé et 150 grammes de farine de sarrasin, châtaigne, maïs, riz, bref toutes les farine sans gluten (donc qui lèvent pas à la cuisson) (en gros regardez sur le paquet. Si elle contient du gluten, mettre 300 grammes, sans gluten 150 grammes) On peut aussi mettre 500 grammes de farine blanche...Mais moins bon!)

-Un sachet de levure boulangère

-10 cl de lait

-Une petite bouteille d'eau (33 cl)

-15 grammes de sucre

-8 grammes de sel

-10 grammes d'huile d'olive (bien parfumée si possible)

Faire tiédir l'eau et le lait à la casserole (tiédir pas bouillir) et rajouter le sucre.
Dans un saladier possible à couvrir avec du film, mélanger le sel les farines et la levure, bien mélanger. Rajouter le lait coupé et l'huile, mélanger rapidos avec une fourchette si besoin. La pâte est assez liquide, normale. Couvrir avec du film alimentaire et laisser reposer une heure et demi/deux heures dans une pièce un peu chaude si possible (cuisine/salle de bain sont parfaites).

Au bout de deux heures, préchauffer le four à 180°, avec un moule à gâteau rempli d'eau (pour humidifier le four et rendre le pain plus craquant).

Saupoudrer un plateau de farine et verser la pâte (toujours liquide et collante). La saupoudrer elle aussi généreusement de farine. Couper de bonnes parts, les refariner pour les manipuler et faire (si possible) des boules, et déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Enfourner pour 20 minutes

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Y'a un truc qui m'insupporte c'est le gâchi. Or j'adore les petits pois, et un kilos de petits pois c'est 600 grammes de cosse et 400 grammes de pois. Group. Alors pour ceux que ça énerve aussi, une autre tuerie géante!

Ingrédients

-200 grammes de petits pois+ les cosses

-50 grammes de parmesan

-Un paquet de galettes de polenta

Ecosser les petits pois et les faire cuire 5 minutes dans de l'eau bouillantes. Les sortir avec une écumoire et mettre à la place leur cosses (rincées très très soigneusement, question d'hygiène évidente). Les laisser 30 minutes avant de les sortir. A l'aide d'un couteau, gratter la partie extérieur pour récupérer la chair (c'est très long et très chiant!)

Mettre les galettes de polenta au micro-onde une minute, et les écraser dans un petit saladier. Ajouter les petits pois en purées, la chair des cosses, le parmesan rapé. Former des galettes et les faire cuire quelques minutes dans une poêle avec de l'huile d'olive. Servir chaud.

 

Le cake du moment

A déguster avec une tasse de thé au jasmin! Juste excellent!

-80 grammes de poudre de noisette

-Une petite boîte de conserve de châtaigne pelées (pas penser à peser désolée...)

-100 grammes de chocolat au lait

-150 grammes de farine

-2 jaunes d'oeufs (une recette pour les blancs juste après) ou deux oeufs entiers

-Un sachet de levure

-100 grammes de sucre, roux si possible

-50 grammes de beurre fondu

-Un yaourt

-Un morceau de gousse de vanille

Mélanger farine, poudre de noisette, levure, sucre. Ajouter les oeufs, le beurre, le yaourt, les graines de la gousse de vanille. Mixer rapidos le chocolat (faut qu'il reste des morceaux), puis mixer les chataignes en purée. Bien touiller, mettre dans un moule à cake bien beurré fariné (Tefal ou pas, évitez les risques)

Enfourner 35 minutes à 200°

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05 avril 2014

Extrait venu de Limbes lointaires

Hey! Un tit article différent de d'habitude puisque je vous propose aujourd'hui un écrit personnel, un extrait tout du moins: critiques, positives ou pas (justifiées plize!) tout est admis en commentaire!

Prologue

Les rochers ruissellent de sang sous mon dos déchiré. Clapotis des vagues près de mon corps recroquevillé. Le vent apporte avec lui de maigres volutes de brume sombre et empoigne en échange quelques plumes noires. Ma main en tient également une poignée. J’ai dû les lui arracher pendant la chute. Cette pensée me fait sourire. La mort s’approche, mais je reste sereine. Devant mes yeux, esquissée sous le voile de sang qui recouvre ma vision, une silhouette humaine. Ou peut-être plusieurs, je l’ignore. Elles ne crient pas, ne s’approchent pas, ne me touchent pas. Ce ne sont pas eux.

Elles demeurent immobiles, me fixent et semblent attendre comme moi.

Attendre le début de l’histoire. Elles stagnent à la lisière du néant. Proches et lointaines. Vivantes et inexistantes. Floues.

Ne pas rester seule finit de me rassurer. Je ne discerne plus ni douleur ni remords.

Le temps se ralentit. Les ombres semblent s’approcher de quelques pas. Plus près, venez plus près je vais pas crier. J’aurais préféré que vous arriviez plus tôt mais remâcher ce qui s’est passé ne servirait à rien, ce qui importe c’est que vous soyez là. Être ou ne pas être, qui sait si vous n'existez pas que dans ma tête… Et qui reste-t-il pour s’en préoccuper ?

On pourrait attendre, simplement attendre, en se regardant en chien de faïence, vous à me contempler crever lentement et moi…Moi à ne rien faire. Je pourrais aussi pleurer, vous supplier de me sauver, vous pourriez écouter votre sens civique et me porter secours. Ce serait probablement suivre la base des instincts de survie et de compassion… Mais non. On n’a plus le temps pour les réflexes logiques. Il existe des choses plus importantes…Plus importantes que d’essayer de me sauver.

Asseyez-vous.  Ou assieds-toi. Je ne distingue plus le nombre de personnes qui se tiennent devant moi. Une, dix ? Ou peut-être zéro ?

Asseyez-vous ai-je dit, je vais pas vous bouffer! J’ai pas la force de me lever, alors vous faire du mal… J’vais plutôt vous raconter une histoire. Mon histoire. Un peu égoïste pour une personne lambda et en bonne santé, mais plus acceptable pour une mourante. Une mourante qui sait certaines choses qui doivent être racontées…

Mais qui suis-je vous demandez-vous? Une fille, une mortelle, une adolescente ? Raté. Mon nom est Elysandre, et je ne suis pas humaine.

J’imagine vos yeux se plisser de confusion. C’est pas le genre de déclaration que l’on gobe directement, et pourtant. Oui je possède l’allure générale d’une terrienne, j’ai deux bras, deux jambes, une tête et deux yeux mais mes iris sont violets, et c’est ça qui fait ma différence.

Là, vous devez me scruter plus attentivement et peut-être grimacez-vous. C’est pas joli-joli tout ça. Sans être capable de me voir ou de remuer le petit doigt, je devine que je suis dans un sale état. Une chute pareille ne laisse pas indemne, j’en ai été témoin, sans compter que je suis tombée de plus haut qu’elle. La morsure du sel et l’humidité poisseuse qui me recouvre me permettent d’évaluer les dégâts. Ma robe, ma cape et mes cheveux, imbibés de sang probablement, me collent à la peau. Mes pieds nus,  voilés d’une épaisse couche de poussière, trempe dans une flaque d’eau de mer vraisemblablement vermeille. Une bonne partie de mes os s’est brisée. Je frissonne. Il fait froid dans cette contrée, sans compter le vent ou l’humidité des rochers. Je suis recroquevillée dans l’ombre du Manoir qui s’étend à cette heure-ci jusque loin dans la mer, allant frôler l’île la plus proche.

Mes yeux papillonnent. Dans la pénombre de la nuit, ils présentent toujours une couleur claire et un peu délavée. Non, ni mauve ni carmin; par tradition on les traite de pourpre.

Vous vous fatiguez de ce monologue. J’ignore si vous y comprenez quelque chose…Il y a tant à dire…

Il me reste cent mois à raconter, et bien moins à vivre, alors trêve de bavardages. Tenez-vous bien. C’est long, c’est compliqué, c’est singulier sans compter que ça risque de bousculer certaines de vos idées.

Et laissez-vous emporter...

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03 avril 2014

Chronique lecture: Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Allez une tite chronique lecture pour se remettre dans l'ambiance! Au programme, chronique d'un livre qui possède l'un des meilleurs titres de tous les temps, j'ai nommé "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

1946, Grande Bretagne. Juliet Ashton, écrivaine en manque d'inspiration ayant tiré sa renomée de ses articles humoristiques au temps de la guerre, commence une correspondance avec un habitant d'une petite île, Guersnesey, possesseur d'un livre où figurait son adresse. De lettres en lettres, elle se lie d'amitié avec cette personne, puis entame une correspondance avec les membres d'un cercle littéraire de l'île, le cercle littéraires des amateurs d'épluchures de patates... Elle découvre peu à peu la vie quotidienne de là-bas, l'influence de l'Occupation, tout un monde qu'elle décide de venir visiter. Ce qu'elle découvrira changera sa vie.

Ce bon gros bouquin (409 pages) peut être assez ardu à aborder: le genre épistolaire ne plait pas à tout le monde et le nombre important de personnages nécessite un petit temps d'adaptation...Mais quand on y est...On y est! On peut le considérer un peu comme un classique (citable dans une dissert quoi). L'histoire est bien ficelée quoi qu'un chouïa prévisible par moment, le "méchant" de l'histoire bien agacant à souhait, les personnages nombreux gravitent, s'entrechoquent, s'en vont pour mieux se retrouver. Des très belles descriptions, un style naturel et un humour tendre qui fait bond par ci par là. Mention spécial à l'auteure pour s'être mise dans la peau non pas d'un mais d'une dizaine de personnages et pour changer de ton comme de chemise à chaque lettre. Chapeau bas!

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31 mars 2014

Retouuuuuuuuuur

Oh mon Dieu, retards que de retards! Pas d'articles depuis plus d'un mois, pas de réponse aux commentaires... On répare ça bien vite, brisons les chaînes de la flemme et repartons du bon pieds!
Des Chapelières, flemmardes, glandeuses mais prêtes à se faire pardonner...

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27 février 2014

Les Toiles Enchantées

Un beau projet dont j'avais entendu parler il y a quelques temps et qui se finit demain donc bien sûr on s'y met la veille xD

C'est un projet dont j'ai entendu parler par Facebook (comme quoi ça peut être sympatique ce réseau)

Ce projet se nomme les Toiles Enchantées. Il est présidée par Alain Chabat, et permet aux enfant et adolescent handicapés et/ou hospitalisés de profiter de séance de cinéma. Et il se trouve que PrimeMinister-Rakuten organise une opération du 3 au 28 février. Appréciant beaucoup le cinéma (DISNEY POWER FOR EVER) et ayant quelques séjours médicaux derrrière mon dos, je trouve que c'est un très beau geste qu'il fallait relayer. J'invite donc tout bloggeur qui verrait cet article à faire de même avant demain ^^ voici donc ma participation à #1blog1séance. J'espère fortement que numéro 2 fera de même avant demain!  Chaque article publié sur un blog se transforme en un don de 15€ de PriceMinister – Rakuten aux Toiles Enchantées. Et pour participer, c’est très simple, il suffit de:

  • Répondre à l’interview « cinéma et enfance » sur votre blog en mentionnant que nous participons à #1Blog1Séance.
  • Faire un appel aux dons à nos lecteurs.
  • Envoyer un e-mail à oliver.moss[at]priceminister.com avec l’URL de notre article.

Notre article se transforme automatiquement en un don de 15€ pour les Toiles Enchantées ! Soit une séance de cinéma pour trois enfants hospitalisés. Pour d’autres infos, consultez le blog de PriceMinister.

Interview cinéma & enfance #1Blog1Séance

  • Quel est votre premier souvenir du cinéma ?

Alors cette question me met un peu au dépourvu. Je suis douée d'une mémoire absolument catastrophique...Et j'avoue avoir peu de souvenirs cinématographiques de quand j'étais petite ;)

Mais il me semble qu'un de mes premiers souvenirs est Totoro, de Myasaki. J'étais en profonde admiration (et suis toujours d'ailleurs) devant cette perle, ce bijoue incroyable... je suppose que c'est un de mes premiers films, puis ce que je me souviens nettement de l'achat du DVD ^^' on va donc dire Totoro!

(TOTORO TOTOROOOOOOO)

Totoro 1

Totoro 2

  • Quel est selon vous le meilleur film pour enfants de tous les temps ?

Au risque de me répéter, Totoro. C'est poétique, drôle, triste à certains moments, adorable tout le temps, avec des graphismes magnifiques, bref je suis pas douée pour parler d'un film mais il est dans le top 3 des films que ceux qui ne les ont pas vu ont foiré leur vie. Sisisisisi.

  • Une machine à voyager dans les films vient d’être inventée. Vous avez la possibilité de vivre les aventures d’un de vos héros cinématographiques d’enfance, dites-nous qui ? (ex : Elliott dans E.T…)

Wap. Trop de choix là x) si on a le droit aux héros non humain...Je dirais Koda dans frère des ours. Même si je suis pas aussi bavarde ;)

Koda_1

Koda 2

Koda 3

Koda 4

Koda 5 et aller une dernière pour le plaisir (j'adore ce nounours <3)

Koda 6

 

  • Dites nous en une phrase pourquoi vous aimez les Toiles Enchantées !

 Parce que c'est simple à faire, généreux, que ça permet de donner un peu de rire à des enfants hospitalisés...Et que pour l'avoir vécu, c'est très sympa parce qu'on se fait parfois bien ch*** à l'hôpital ;)

A vous désormais de participer à la chaîne de solidarité en participants à #1Blog1Séance http://bit.ly/1d7Og1o ou en faisant directement un don si vous n’avez pas de blog.

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24 février 2014

Mug Cakes

Dans la catégorie "Ah zut j'ai des invités à la maison/Il est minuit et j'ai envie d'un gâteau/Les cookies ont cramés/J'ai 10 minutes pour convaincre la prof de maths de me rajouter des points au contrôle" je voudrais...Le sauveur intersidéral!

L'autre jour en fouillage dans une librairie, je fouine dans le coin cuisine et un petit cahier m'interpelle...Cahier en forme de tasse, ça m'intrigue. Titre: Mugcake! En regardant quelques pages, je suis immédiatement conquise par le principe, qui est de faire des gâteaux individuels direct dans des mugs (des tasses quoi

Mug 1(c'est ça un mug)

 

 

2014-02-24 13(et ça c'est un des miens. Les autres sont à la machine pour l'instant je les montrerai plus tard)

 

Les mugcake, c'est moins de 5 minutes de préparation et au maximum 5 minutes de cuisson (souvent 1 ou 2 minutes)

Alors les 'tites recettes qui donnent les meilleurs trucs

Evidemment les rois du domaine...C'est les recettes au chocolat!

Recette 1: pour les vrais fond de placard, les subites envies nocturnes de retour de vacances quand on a plus ni chocolat ni oeufs dans le frigo

Dans le mug mélanger 3 cuillères à soupe de farine OU deux cuillères à soupe de farine + une de maïzena (ça allège le gâteau mais si on a pas c'est pas grave), deux cuillères à soupe de cacao non sucré (le genre de truc qui t'étouffe quand t'as la mauvaise idée de manger à la petite cuillère. Oui oui ça sent le vécu), deux cuillère à soupe de sucre en poudre (ou en cas de placard mieux garnis, une demi de sucre glace une demi desucre roux et une de sucre blanc), une énorme pincée de levure et une 'tite de sel. Bien mélanger, rajouter une cuillère à soupe d'huile, trois de lait et si vous avez, quelques graines de gousse de vanille. Mettre le micro onde au maximum (soit environ 800/900 W) et enfourner 1 minute. Si vraiment c'est pas cuit, refaire cuire par tranches de 20 secondes.

Dernière étape...TOUT MANGER

Variantes possibles: mettre une cuillère à soupe de farine blanche, une de farine de châtaigne et une de maïzena.

Rajouter une lichette de sirop d'érable

Saupoudrer de poudre d'amande ou de noisette.

 

Pour les placards mieux lotis, petite variante individuelle du gâteau micro onde qu'on faisait étant petites (le dernier remonte au vendredi des vacances. Je m'ennuyais, et vu que l'aprèm allait être consacré à un film, je me suis dit aurant faire plaisir à la classe et apporter un peu de gâteau. J'avais pas prévu le coup de la levure qui faisait un gâteau de 10 cm d'épaisseur, résultat triple part pour tout le monde.)

Déjà recette pour un gros gâteau

Faire fondre 150 gr de chocolat et 120 gr de beurre au micro onde, rajouter trois oeufs et 120 gr de sucre, puis 80 gr de farine, une cuillère à café de levure.

Mettre le tout dans un récipent qui va au micro onde (pas de moule à gâteau Tefal, 'tention c'est en métal. Au pire du pire, faire plusieurs fournées dans des bols/assiettes creuses. Attention ça gonfle beaucoup) et faire cuire 5 minutes au micro-onde (ça dépend beaucoup de la hauteur du monde. Si c'est pas cuit, remettre par tranche de 5 minutes)

Version Mugcake (ça je préviens c'est une tuerie générale. Surveiller le micro onde, surtout avec des frères et soeurs. Ca se vole facilement): même recette avec 50 gr de chocolat, 40 gr de beurre, un oeuf, 40 gr de sucre, 25 gr de farine, une grosse pincée de levure et cuire entre45 secondes et une minute

Gâteau nature: mélanger deux cuillères à soupe de farine, deux de maïzena (toujours pareil c'est remplaçable), deux cuillères de sucre blanc deux de sucre roux (remplaçable mais c'est meilleur), quatre cuillères à soupe de lait, un bon bout de beurre (à faire à l'oeil ;) environ 20 grammes quoi), une demi cuillère à café de levure et un oeuf. Bien touiller et mettre 1 minute au micro onde. Naper de chocolat fondu/sirop d'érable et noisette (c'est ma période corse désolée)/crème anglaise/ CE QUE VOUS IMAGINEZ. Vous pouvez aussi remplir le mug avec la moitié de la pâte, mettre une grosse lichette de Nutella (maison si possible, je file bientôt la recette), chocolat, ou de crème ou un chamallow etc

Bon app' (article complété au fur et à mesure)

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17 février 2014

Chronique Musique : The Golden Age

oucou !

(c'est qui celle là ?)

Oui oui, c'est moi, Chapelière n°2, la honteuse la Mistinguette qui n'a pas posté d'articles depuis bien longtemps... Désolée :(

Aujourd'hui une chronique sur le meilleur album du MOOOOOONDE !!!!! The golden age de Woodkiiiiiid !

Album : « The Golden Age » de Woodkid

Déjà, l’objet en lui même est sublime. Un fond blanc, la tête de profil d’un homme qui porte une sorte de casque plein de piquants en une casquette par dessus. Waw se dit on, c’est beau !
Quand on l’ouvre, on trouve un petit papier bien plié. Quand on l’ouvre, on trouve sur une face un joli poster, et sur l’autre les paroles de toutes les chansons. Oui oui, TOUTES les paroles de TOUTES les chansons. Tout les chanteurs ne le font pas, mais c’est classe de les mettre, et bien utile pour moi qui adore chanter.
Le cd quant à lui est plus minimaliste. Noir, avec les clés blanches Woodkidesques dessus. Super beau.
Enfin, on commence à écouter.

Première chanson, « The Golden Age ». Idéal pour écrire, porté par la voix sublime de Yoann et par le piano derrière, et toujours le reste de son orchestre. Super chouette, une chanson plutôt joyeuse. Je dis bien plutôt hein, car les paroles ça donne ça (attention, il n’y a que le premier couplet. Et pour les autres aussi):

« Walking through the fields of gold
In the distance, bombs can fall
Boy we’re running free
Facing light in the flow
And in the cherry trees
We’re hiding from the world
But the golden age is over
But the golden age is over »

Et en français :

« Marcher à travers les champs d’or
au loin, des bombes peuvent tomber
Garçons nous courrons libre
Face à la lumière dans le flux
Et dans les cerisiers
Nous nous cachons dans le monde
Mais l’âge d’or est terminé
Mais l’âge d’or est terminé »

Deuxième chanson, la désormais classique Run boy run. Attention, vous êtes bien assis dans votre fauteuil, vous ne pouvez pas faire le moindre mouvement ? Ne l’écoutez pas, vous ne résiterez pas à au moins taper du pied en rythme.
Bref, assez rapide, entraînante et belle, elle s’écoute autant qu’elle se danse. Un petit extrait des paroles :

« Run Boy Run!
This world is not made for you
Run Boy Run!
They’re trying to catch you
Run Boy Run!
Running is a victory
Run Boy Run!
Beauty lays behind the hills »

Et en français :

« Cours garçon cours !
Ce monde n’est pas fait pour toi
Cours garçon cours !
Ils essaient de t’attraper
Cours garçon cours !
Courir est une victoire
Cours garçon cours !
La beauté se cache derrière les collines »

Ensuite, on a la délicieusment joyeuse « the great escape ». Peut-être est ce dû à son air de fête, où aux tambours qui ressemblent à la course heureuse d’un cheval, mais cette chanson me fait penser à un zentil et zoli royaume qui rentrerai victorieux d’un guerre ! Pour les paroles, en voilà quelques unes :

« Tell me that we’ll always be together
We’ll be riding horses all the way
Cause boy I feel that men are meant to be
More than the shadows of each other »

En français :

« Dis-moi que nous serons toujours ensemble
Nous chevaucherons toute la route
Parce que gars je pense que les hommes sont censés être
Plus que l’ombre de l’autre »

Puis, en quatrième, on a Boat Song. Bien que belle, j’aime cette dernière un peu moins que les autres, car je la trouve un répétitive et légèrement morne… Mais attention, elle est quand même super !
Quelques paroles, que je trouve sublimes :

« We packed our bags and said farewell
Untied the knot and raised the sail
We threw our hearts into the sea
Forgot all of our memories »

En français :

« Nous avons fait nos sacs et dit adieu
Dénoué le nœud et levé la voile
Nous avons jeté nos cœurs dans la mer
Oublié tous nos souvenirs »

Magistral, en cinquième, l’indescriptible « I love you ». Juste magnifique, et pour que j’aime une chanson d’amour… Mais celle là est… D’une harmonie, d’une beauté brute irrésistible. Juste magique.

« Where the light shivers offshore
Through the tides of oceans
We are shining in the rising sun »

En français :

« Là où la lumière frémit au large
Au fil des marées des océans
Nous brillons dans le soleil levant »

Après l’intense I love you, on s’octroie un peu de repos avec « The Shore ». Son rytgme est plus doux, mais la chanson tout aussi belles, et les paroles géniales comme je vous le montre (aller, j’me fait plaisir je met aussi le deuxième couplet ^^):

« I walked all day along the shore
I was made for loving you
I drown my pain in alcohol
How could you feel the same way too?

My feet will not walk anymore
So I guess you ought to know the truth
I wonder what I am made for
If I’m not meant to be with you »

En français :

« Je marchais toute la journée le long du  rivage
J’ai été fait pour t’aimer
Je noie ma douleur dans l’alcool
Comment pourrais-tu ressentir également la même chose ?

Mes pieds ne vont plus me porter
Alors je suppose que tu devrais savoir la  vérité
Je me demande pour quoi j’ai été fait
Si je ne suis pas censé être avec toi »

Ensuite, l’une de mes préférées. « Gosth Lights », tellement… A la fois, émouvante, qui bouge, et belle, juste belle comme le sont de toute manière toute les chansons de Woodkid…
Les paroles, comme toujours sont très sublimes :

« Waking up in a world surrounded by flames
Where everything I liked is about to fade
How could you be the one if you’re not the same
If in the hands of gods you have lost your way »

En français :

« Se réveiller dans un monde entouré par les flammes
Où tout ce que j’ai aimé, Est sur le point de s’estomper
Comment pourriez-vous être le même si vous et le seul
Si vous avez perdu votre chemin jusqu’aux mains des dieux. »

Puis, « Shadows ». Pas une seule parole ! Shadows s’écoute juste, en savourant le son des instruments…

En neuvième, on a « Stabat Mater ». J’aime énormément cette chanson où la voix de Yoann est vraiment bien mise en valeur. Ce que je veux dire, c’est qu’évidemment l’instru et les machines ont une place énorme, mais la voix de Yoann, à la fois profonde, grave et délicate est pour moi au premier plan…
Une voix qui met au premier plan des paroles particulièrement belles :

« In the glorious days, till we lost our ways,
Hey, do you recall when the war was just a game?
Now the wind ventures to other plains,
Hey, when will I see you again if I go? »

En français :

« Dans les jours glorieux, jusqu’à ce que nous perdons nos moyens,
Hey, te souviens-tu quand la guerre était juste un jeu ?
Maintenant, le vent s’aventure dans d’autres plaines,
Hey, quand vais-je vous revoir si je pars ? »

Puis, « Conquest of space ». Juste une bulle hors du temps, hors de tout, suspendue dans l’espace entre rêve et illusion…

« Stretched to the core of galaxies
Distorted city grids
By a black hole of vanity
Blossoms the age of greed »

En français :

« Etendu sur le noyau des galaxies
Les grilles de la villes déformées
Par le trou noir de la vanité,
La fleur de l’âge de la cupidité »

Ensuite, « Failling ». Court, sans paroles, angoissant, stressant, ce morceau prends presque à la gorge. Idéal pour faire la chute d’un de vos textes.

Puis, Where I live. Je l’aime un peu moins que les autres, car il est un peu répétitif… Mais on l’aime davantage quand on connais les paroles en français. Je ne peut pas mettre tout, mais je vous encourage à prendre deux minutes pour le faire.

« I’ve never seen the Northern Lights,
I’ve never seen the snow
I never walked across the ice
I ignore the ocean’s flow »

En français :

« Je n’ai jamais vu les aurores boréales,
Je n’ai jamais vu la neige
Je n’ai jamais marché sur la banquise
Je ne connais pas le flux de l’océan »

En avant dernière, l’incontournable, la parfaite, la géniale « Iron ». Que dire, que dire à part : écoutez ?

« Deep in the ocean, dead and cast away
Where innocences burn in flames
A million mile from home, I’m walking ahead
I’m frozen to the bones, I am
A soldier on my own, I don’t know the way
I’m riding up the heights of shame
I’m waiting for the call, the hand on the chest
I’m ready for the fight, and fate »

En français :

« Au fond de l’océan, mort et délaissé
Où des innocences brûlent dans les flammes
A un million de kilomètres de chez moi, j’avance
Je suis glacé jusqu’aux os, je suis
Un soldat livré à lui-même, je ne connais pas le chemin
Je gravis les hauteurs de la honte
J’attends l’appel, la main sur la poitrine
Je suis prêt pour la bataille et le destin »

En dernier, clôturant magnifiquement cet album quie st sans bul doute bourré de talent, « the other side ». Jolie chanson, qui ne me marque pas plus que ça, mais que j’aodre quand même.

« I heard a whisper on my shoulder
Pretending life is worth the fight
Oh can you hear the song of thunder
When fear strangles a soldier’s pride
And on the surface of the waters
Will dance reflections of the fire in the night »

En français :

« J’ai entendu un murmure sur mon épaule
Il prétendait que la vie valait le coup qu’on se batte
Oh peux tu entendre la chanson du tonnerre
Quand la peur étrangle la fierté d’un soldat
Et qu’à la surface des eaux
Danseront les reflets du feu dans la nuit »

Je ne vais pas m’étendre plus sur cet album, sinon demain on y est encore. Mais cet album est un incontournable, à ne manquer sous aucun prétexte.

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08 février 2014

Walrus Insitute Aude Cenga

Y'a certains livres qui méritent tous les sacrifices possibles et imaginables, même sa moyenne de physique (hm j'avoue que celle-là c'est pas à cause des bouquins qu'elle a chuté!)

 

Vous devez savoir, si vous suivez un peu ce blog, qu'une auteur a reçu depuis quelques temps un gros coup de coeur de notre part: c'est le troisième bouquin d'elle qu'on chronique...Aude Cenga!

Non, petite rectification, on va parler d'une anthologie à laquelle elle a participé...

Walrus Institute, de Julien Morgan, Jacques Fuentealba, Michael Roch, Stéphane Desienne, Jérémy Semet, Aude Cenga, Lilian Peschet, Loïc Corwyn, Sozuka Sun

Cette anthologie a été écrite (si je ne me mélange pas les pinceaux) par des auteurs déjà publiés par la maison d'édition Walrus (spécialisée dans le numérique), en hommage justement à cette maison d'édition (ceux qui se demandent pourquoi hommage est en italique, merci de lire la suite). L'anthologie est disponible gratuitement sur liseuses et ordinateurs (se renseigner si besoin).

Résumé: l'inspecteur Varosky, appelé sur les lieux d'un incendie, découvre que la bâtisse ayant été la proie des flammes cachent de lourds secrets... Cette maison était la "pouponnière" de jeunes écrivains en quête d'éditeur et de gloire. Au fil des témoignage, l'inspecteur découvre les horribles pratiques des lieux...

Avis:... Que dire que dire que dire...Adoré? Ce livre est un délire géant. Délire, c'est le bon mot je crois. Chaque texte raconte l'entrée de l'auteur à la Walrus Institute. On navigue entre élevages de chimpanzés, calamars géants, androïdes, "cacaman" et je sais même plus par quoi continuer. Les auteurs s'interpellent, ne se gênent pas une seule seconde pour parler de la vie privée des autres, chacun croquent les autres en robots/responsables sadiques/patients psychotiques. Et ça se saque, ça se venge, ÇA REVIENS VIVE GRIPPE SOUS et on est plié de rire. De l'humour à toutes les sauces, potache, noir, glauque, ça fuse de partout.

Un admirable délire collectif où les auteurs en profitent pour régler de petits comptes personnels, du sadisme, et une très jolie nouvelle d'Aude Cenga (glauque à souhait!) à qui nous souhaitons bon rétablissement après le petit lynchage dont elle a été victime xD

Le recueil est en finale du prix Bob Morane, bonne chance à lui!

Aude

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